27 novembre 2025

Miss Union Africaine 2025 : Une Reine pour un continent, l’Afrique et sa Diaspora unies pour briller

L’appel à candidatures pour la 11ᵉ édition de Miss Union Africaine est officiellement ouvert, marquant le début d’un cycle où la beauté africaine – au sein des diasporas – devient un véritable pouvoir d’influence internationale. Fondé par Odette Tedga, ce concours unique se positionne aujourd’hui comme la plate-forme géo-culturelle la plus ambitieuse dédiée aux jeunes femmes africaines et afro-descendantes. Casting continental et diasporique : 6 décembre 2025Grande finale panafricaine : 28 mars 2026 Un concours qui unit l’Afrique et ses diasporas dans une diplomatie culturelle nouvelle Miss Union Africaine s’impose désormais comme un outil de soft power africain, mobilisant autant les communautés afro-descendantes d’Europe, d’Amérique, des Caraïbes, du Moyen-Orient et d’Asie. Cette édition inscrit la diaspora au cœur de sa stratégie : Faire concourir les candidates issues des diasporas africaines. Un choix assumé : Parce que l’Afrique ne se limite pas à ses frontières ; elle vit, crée, entreprend et rayonne dans le monde entier. Des critères d’excellence pour représenter un continent en mouvement Pour refléter une Afrique ambitieuse, les exigences demeurent : Les futures candidates seront formées pour porter une parole forte sur la scène internationale : leadership féminin, climat, identité culturelle, innovation, diasporas, patrimoine. Un événement géo-culturel et artistique d’envergure mondiale La 11ᵉ édition célébrera la diversité créative de l’Afrique au sein de sa diaspora : mode, design, musiques afropop et traditionnelles, arts numériques, héritages ancestraux, autant de dimensions qui feront de Miss Union Africaine un showcase mondial de la culture afro. La diaspora y jouera un rôle central, en valorisant : Une vision : faire de la beauté africaine un symbole mondial d’influence Pour Odette Tedga, fondatrice du concours : « L’Afrique et sa diaspora forment une seule et même puissance culturelle. Miss Union Africaine doit porter cette voix avec courage, élégance et intelligence ». L’ambition est claire : positionner Miss Union Africaine parmi les grandes scènes mondiales, à l’égal des concours internationaux, tout en préservant l’âme, la fierté et la pluralité des identités africaines. Un message à la jeunesse africaine et afro-descendante Cette 11ᵉ édition est un appel : * à croire en son potentiel,* à incarner la beauté comme un outil d’influence,* à représenter un continent jeune, puissant, créatif, connecté,*à affirmer haut et fort la voix des diasporas. Miss Union Africaine 2025 : L’Afrique se célèbre. Les diasporas s’élèvent. Le monde regarde Slogan officiel Miss Union Africaine 2025 : « L’Afrique s’élève. La Diaspora rayonne. Une reine pour unir le monde ».

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Le Festival Mpo’o constitue l’un des plus puissants vecteurs de préservation et de transmission des traditions sawa : un patrimoine culturel à préserver

Edéa (Cameroun ) : Les enjeux du Festival Mpo’o-Patrimoine, développement et rayonnement

Le Festival Mpo’o constitue l’un des plus puissants vecteurs de préservation et de transmission des traditions sawa : un patrimoine culturel à préserver. À travers les danses patrimoniales, les rituels symboliques, l’exposition d’objets anciens, les récits oraux ou encore les œuvres d’art, l’événement consolide la mémoire collective et réaffirme l’identité Mpo’o. Il offre également une plateforme de dialogue intergénérationnel, permettant aux jeunes générations d’accéder à l’héritage culturel et aux savoirs ancestraux qui fondent la cohésion du groupe. A ce titre, il se veut un enjeu culturel majeur Un levier économique stratégique Dans une région où l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’artisanat constituent des piliers essentiels du tissu local, le Festival joue un rôle d’accélérateur économique. L’afflux de visiteurs stimule les activités commerciales, crée des opportunités pour les producteurs locaux et génère des revenus pour les artisans, restaurateurs, transporteurs et acteurs touristiques. Les stands d’exposition deviennent une vitrine commerciale de premier plan, où produits agricoles, œuvres d’art et innovations artisanales trouvent acheteurs et partenaires. Le festival encourage par ailleurs la structuration de filières culturelles et touristiques durables, susceptibles d’avoir un effet multiplicateur sur l’économie régionale. Une ouverture vers les cultures des autres régions du Cameroun L’invitation d’organisations culturelles venues d’autres régions du Cameroun représente une opportunité stratégique pour le Comité d’organisation. En faisant venir des groupes artistiques bamoun, bamiléké, tikar, kotoko, béti ou foulbé, le Festival Mpo’o favoriserait une rencontre entre traditions diverses, un enrichissement de la programmation et une mise en valeur des patrimoines nationaux dans leur pluralité. Une telle démarche permettrait de dépasser le cadre strictement communautaire, renforçant le festival comme espace national de dialogue culturel et d’unité à travers la diversité. Un ancrage sous-régional pour un rayonnement accru Étendre ces invitations à des organisations culturelles de la sous-région Afrique centrale — Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad, République centrafricaine — conférerait au Festival Mpo’o une dimension diplomatique et stratégique supplémentaire. En devenant un lieu de rencontre transfrontalier, le festival contribuerait à la construction d’un espace culturel sous-régional cohérent, fondé sur des héritages souvent partagés. Ce positionnement renforcerait le rôle du Festival Mpo’o comme plateforme d’influence culturelle, de coopération et de rayonnement en Afrique centrale. Un instrument de diplomatie culturelle et de visibilité internationale Avec la présence attendue de délégations sawa, de la diaspora et de partenaires étrangers, le Festival renforce l’image du peuple Mpo’o au-delà des frontières nationales. Il participe activement à la diplomatie culturelle du Cameroun en projetant un message d’unité, de diversité et de vitalité patrimoniale. En tant que plateforme de visibilité identitaire, il affirme la place des Mpo’o dans le concert des grandes cultures africaines et contribue à leur rayonnement international. Un festival au carrefour des traditions et des ambitions modernes Entre fidélité aux racines et ouverture au monde, le Festival Mpo’o incarne un projet culturel, économique et diplomatique à part entière : préserver, valoriser, développer et rayonner. Un enjeu crucial pour les générations présentes comme futures. Simon Emmanuel Minyem

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la 77ᵉ édition du Festival Mpo’o s’apprête à transformer Edéa en un immense carrefour de culture, d’histoire et de célébration identitaire.

Cameroun-Ville d’Edéa : Festival Mpo’o 2025 (28/12 au 14/12/2025)

Du 28 novembre au 14 décembre 2025, la Sanaga Maritime, à Edéa, va battre au rythme des tam-tams ancestraux : la 77ᵉ édition du Festival Mpo’o s’apprête à transformer Edéa en un immense carrefour de culture, d’histoire et de célébration identitaire. Déjà, la ville bruisse d’impatience. Entre les deux ponts du fleuve Sanaga, où se tiendra la cérémonie d’ouverture le 29 novembre, se dressent d’ores et déjà avec fière allure, les tentes en matériaux locaux. Le décor s’annonce en couleurs, chants, et effervescence pour le plaisir d’une foule de festivaliers venus du département, de Douala, du Littoral et des régions voisines. Les Sawa, attendus en délégations massives, promettent une ambiance de retrouvailles, de communion et de mémoire partagée. Face aux eaux majestueuses du fleuve Sanaga, les autorités et chefs traditionnels seront au premier rang. Le ministre des Arts et de la Culture Pierre Ismaël Bidoung Mpatt, le ministre des Transports Jean Ernest Masséna Ngallé Bibéhé, le gouverneur du Littoral Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, ainsi que les leaders coutumiers des Elog Mpo’o donneront à ce lancement une solennité rare. Sur les rives enchantées du fleuve Sanaga Au cœur de la célébration en 2024 Très attendues, les prises de parole de Monsieur Epassy Ndoumbe Raymond en sa qualité du Président du comité d’organisation, celle de Sa Majesté Ndjoke Essawe Maurice, Président de l’Assemblée Coutumière et Traditionnelle des Elog MPO’O (ACTEM) et enfin celle du Président de la Chambre coutumière et Traditionnelle, Monsieur Mbimbog Biboum Justin. Tous auront un même fil conducteur : célébrer l’héritage Mpo’o, rappeler la force du vivre-ensemble et porter le thème de l’année, « Fêtons ensemble… le triomphe du rassemblement », comme un message à la fois culturel et citoyen. Leurs discours, très attendus, devraient revenir sur l’importance d’un festival désormais incontournable dans le calendrier sawa, devenu au fil du temps une véritable vitrine du patrimoine local. Un carrefour de cultures, de métiers et de mémoire Mais le protocole ne sera qu’un prélude. Le cœur du festival battra dans les expositions, les ateliers, les performances et les rencontres. Le vernissage d’œuvres d’art et de pièces patrimoniales ouvrira la voie à des heures de découverte : photographies rares, objets rituels, archives familiales… autant de fragments d’histoire remis en lumière. Les stands d’exposition feront eux aussi la part belle aux produits agricoles, aux métiers traditionnels, aux savoir-faire artisanaux et à l’art culinaire – cette économie créative qui reste le moteur silencieux mais essentiel des communautés Mpo’o. Et, surtout, la scène culturelle promet d’être un véritable hymne à la diversité : danses guerrières ou festives, course de pirogue, chants hypnotiques, lutte traditionnelle, récits oraux transmis de génération en génération, rituels symboliques… L’expression Mpo’o, multiple et puissante, promet de reprendre toute sa place d’antan. Rendre au festival son âme Au-delà de la fête, l’enjeu est clair : préserver l’esprit originel du Festival Mpo’o. Les organisateurs le répètent : il est temps d’en finir avec l’image d’un événement parfois dévoyé, réduit à un marché d’alcools, de grillades, de poissons braisés ou, – pire – comme un lieu de dérives sociales, ouvert à des excès contraires à la vocation du rassemblement. La 77ᵉ édition veut renouer avec la profondeur, la transmission et la dignité de cette célébration séculaire. Faire du festival un espace d’éducation, de renaissance culturelle, d’affirmation identitaire, où chaque geste et chaque parole renouent avec la mémoire d’un peuple. Avec une programmation dense, un afflux record de visiteurs et une volonté affichée de remettre la culture au centre, l’édition 2025 pourrait bien marquer un tournant historique pour le Festival Mpo’o – un retour aux sources, mais avec l’élan d’une renaissance. Simon Emmanuel MINYEM

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World Vision appelle à protéger les plus vulnérables au cœur de la crise migratoire mondiale.

Journée internationale des migrants (18/12/2025) : L’histoire invisible de millions d’enfants déracinés

World Vision appelle à protéger les plus vulnérables au cœur de la crise migratoire mondiale. À l’occasion de la Journée internationale des migrants, World Vision France alerte sur une crise humaine sans précédent : 123,2 millions de personnes vivent aujourd’hui déracinées, selon les dernières données du HCR. Parmi elles, des dizaines de millions d’enfants, souvent invisibles dans les statistiques, mais exposés aux pires dangers.World Vision appelle les gouvernements à créer des voies migratoires sûres, à renforcer la protection des enfants et des femmes, et à replacer la dignité humaine au cœur des politiques migratoires. Comprendre pour agir : migrants, réfugiés, vies suspendues Être migrant, c’est vivre dans un pays autre que celui où l’on est né – qu’il s’agisse de fuir la violence, la pauvreté, ou les effets du changement climatique.Être réfugié, c’est être contraint de fuir en raison de persécutions, conflits ou violences graves, en bénéficiant d’une protection internationale garantie par la Convention de Genève de 1951. Deux statuts différents, mais une même réalité : celle de vies brisées, souvent sans retour possible. Une crise planétaire : une personne sur 67 déracinée La planète compte aujourd’hui 123,2 millions de personnes déplacées de force – un record historique. Parmi elles : Femmes et enfants : les premières cibles, les dernières protégées Les enfants sont les plus exposés : Sur le terrain : protéger, soigner, reconstruire World Vision intervient dans les zones les plus touchées – Soudan, Ukraine, Éthiopie, Afghanistan – en fournissant : L’organisation accompagne aussi les femmes dans la prévention des violences et leur autonomie économique.Au-delà de l’urgence, elle soutient des programmes de résilience, d’agriculture, et de formation professionnelle, tout en plaidant pour des politiques plus protectrices envers les enfants. Un appel à la responsabilité « Les migrants et réfugiés ne sont pas des statistiques : ce sont des vies, des enfants et des familles que nous devons protéger », a déclaré Camille Romain des Boscs, directrice générale de World Vision France. Depuis 75 ans, World Vision est la première ONG mondiale dédiée à la protection des enfants dans les contextes les plus fragiles. Présente dans près de 100 pays, elle intervient en urgence humanitaire comme dans des programmes de développement à long terme, grâce notamment au parrainage d’enfants. Son approche intégrée couvre l’éducation, la santé, l’eau potable et la lutte contre toutes les formes de violence.

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