Territoires & Société

Washington relance la paix entre la RDC et le Rwanda : prudence après l’accord

Un dialogue fragile sous haute tension géopolitique. Une première réunion de suivi de l’accord de paix signé fin juin entre la République démocratique du Congo et le Rwanda  a eu lieu dans la capitale américaine, en présence de représentants des deux pays, des États-Unis, du Qatar et de l’Union africaine. Cette rencontre marque un signal de décrispation, après des années d’escalade dans l’Est congolais, désormais au centre d’une diplomatie régionale et internationale active. L’accord, négocié en partie à Doha et parrainé par Washington, est qualifié d’« étape importante » par l’Union africaine et l’ONU. Il prévoit un cessez-le-feu permanent, le désengagement des troupes étrangères, et une feuille de route humanitaire et sécuritaire, dont les modalités restent à concrétiser. La réunion de Washington visait à instaurer une première dynamique de mise en œuvre et à bâtir un canal de communication formel entre Kigali et Kinshasa. Une guerre de ressources, sous surveillance globale Le conflit, vieux de trois décennies, s’est cristallisé autour des ressources minières stratégiques (coltan, cobalt, or) de l’Est congolais, dans une zone où s’entrecroisent enjeux militaires, trafics illicites et intérêts géoéconomiques. La prise de Goma et Bukavu par les troupes du M23, soutenues par Kigali selon l’ONU, avait redessiné l’équilibre militaire début 2025, renforçant la pression internationale pour une sortie de crise négociée. Vers une diplomatie de sécurisation minière ? La stabilisation du front depuis février et la médiation active du Qatar et des États-Unis s’inscrivent dans une logique de sécurisation des chaînes d’approvisionnement critiques – notamment pour les technologies vertes et la transition énergétique. Washington, comme Pékin, voit dans la pacification de la région un levier d’influence stratégique sur les filières minières. Des avancées fragiles, à l’ombre de la présidentielle congolaise Alors que la présidentielle en RDC approche (décembre 2025), Kinshasa cherche à afficher des résultats diplomatiques sans céder sur sa souveraineté. La paix reste conditionnée à la réintégration du M23 dans le cadre institutionnel, à un retrait effectif des forces rwandaises, et à une reconstruction post-conflit crédible. Les milices locales hostiles au processus – souvent instrumentalisées – compliquent une stabilisation à court terme.

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Apparition surprise du pape Léon XIV : un message fort aux jeunes du monde entier

Dans un geste inattendu et hautement symbolique, le pape Léon XIV est apparu sans annonce préalable sur la place Saint-Pierre, devant des milliers de jeunes rassemblés pour une veillée de prière informelle à l’occasion de la Semaine internationale de la jeunesse catholique. C’est peu avant 20h, le 29 juillet, que le souverain pontife, âgé de 69 ans et élu en mars dernier, est arrivé à pied sur le parvis de la basilique, sans escorte visible, simplement vêtu de sa soutane blanche et arborant une croix en bois sobre. L’effet de surprise a été total, et les cris mêlés à des larmes d’émotion ont traversé la foule composée de 120 000 jeunes venus d’Europe, d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie. Un message direct et sans filtre Dans une prise de parole brève mais intense, le pape Léon XIV a abandonné son discours préparé pour s’adresser directement aux jeunes en italien, espagnol et français : « Vous êtes la lumière qui doit réveiller ce monde fatigué. Pas demain : maintenant ». Il a évoqué la nécessité d’un renouveau spirituel global, critiquant sans détour « la fatigue morale des sociétés riches » et appelant les jeunes à « désobéir à l’indifférence« , à s’engager pour la paix, la justice sociale, la sauvegarde de la Création et la dignité humaine partout où elle est niée. Un style qui tranche Ce geste s’inscrit dans la lignée du style direct et pastoral que Léon XIV imprime depuis le début de son pontificat. D’emblée perçu comme un réformateur, il entend redonner souffle à une Église en perte d’audience en Europe, tout en valorisant les dynamiques ecclésiales du Sud global. Son apparition informelle, loin des formats institutionnels, rappelle les premiers gestes populaires du pape François, tout en y ajoutant une radicalité sociale et spirituelle assumée. Une Église plus jeune, plus globale Parmi les participants, plusieurs délégations africaines, sud-américaines et moyen-orientales ont salué le ton « prophétique » du message. Des jeunes libanais, congolais et philippins ont été vus échangeant des prières ensemble après le départ du pape, symbole vivant d’une Église catholique plus jeune, plus globale et plurielle, comme Léon XIV l’a appelée de ses vœux dans son homélie inaugurale. Un pontificat déjà singulier Moins de cinq mois après son élection, le pontife multiplie les signaux d’un pontificat axé sur la simplicité, la proximité et l’urgence éthique. Alors que l’Église est confrontée à des défis majeurs – guerres oubliées, crise climatique, crise des vocations – le message du 29 juillet marque peut-être un tournant spirituel, en invitant les jeunes à prendre la tête d’un réveil moral mondial.

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Vacances sans SIDA 2025 : Les jeunes du Cameroun s’engagent pour un avenir sans VIH »

Dans un élan de solidarité et d’engagement, la campagne « Vacances sans SIDA » a été lancée hier, mobilisant des milliers de jeunes Camerounais pour lutter contre le VIH/SIDA. Cet événement phare vise à sensibiliser les jeunes âgés de 15 à 25 ans sur les dangers du virus et à promouvoir des comportements responsables, avec un objectif ambitieux : zéro nouvelle infection d’ici 2030. Un impact mesurable Lors de la dernière édition en 2024, plus de 3,1 millions de jeunes ont été touchés par la campagne. Grâce à l’aide de 852 pairs éducateurs, 24 500 personnes ont été dépistées, et 95 % des cas positifs ont pu accéder à un traitement. Pour cette année, les organisateurs visent 1 million de jeunes informés et 15 000 dépistages prévus dans tout le pays, sans oublier la distribution de 50 000 supports d’information. Une détermination partagée Linda Manga, ambassadrice de la campagne, a déclaré : « Ce n’est pas seulement une campagne de sensibilisation, c’est un appel à l’action. Nous devons protéger notre génération ». De son côté, Samuel, un pair éducateur, a souligné l’importance de l’éducation : « Une prise de conscience est essentielle. La lutte contre le VIH est l’affaire de tous, et chaque jeune doit jouer un rôle actif ». Les défis à relever La consommation d’alcool et de stupéfiants parmi les jeunes augmente le risque de transmission du VIH. Face à cela, les organisateurs insistent sur l’importance de l’éducation et de la sensibilisation. La campagne se déroulera à travers tout le territoire national, utilisant des plateformes numériques pour atteindre un maximum de jeunes. Avec « Vacances sans SIDA », le Cameroun pose une pierre angulaire dans la lutte contre le VIH/SIDA, affirmant que la santé de la jeunesse est l’affaire de tous. Unissons nos efforts pour un avenir sans VIH !

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La Journée internationale de la femme africaine : vision et réalité au Cameroun

Un élan de reconnaissance. Chaque année, le 31 juillet, la Journée Internationale de la Femme Africaine est célébrée à travers le continent. Instituée pour honorer les contributions des femmes à l’histoire et au développement de l’Afrique, cette journée vise également à sensibiliser sur les défis persistants que rencontrent les femmes dans divers secteurs, notamment l’éducation, la santé, et l’économie. Une célébration engagée en Afrique centrale En Afrique centrale, cette journée est marquée par des événements variés, tels que des conférences, des ateliers et des activités culturelles. Ces initiatives mettent en lumière les luttes des femmes pour leurs droits et leur émancipation. Au Cameroun, par exemple, des organisations non gouvernementales, ainsi que des institutions gouvernementales, organisent des campagnes de sensibilisation pour aborder des thématiques comme la violence basée sur le genre, l’accès à l’éducation et l’autonomisation économique. Au cœur des activités au Cameroun Au Cameroun, la journée est souvent ponctuée par des discours de personnalités politiques sur l’importance de l’égalité homme-femme. En 2023, par exemple, le ministre des Droits des Femmes a souligné que « l’éducation des filles est la clé du développement durable ». Des marches, des expositions et des forums sont également organisés pour donner une voix aux femmes et promouvoir leurs contributions à la société. Les femmes rurales, qui représentent une part significative de la population, sont souvent mises en avant. Des programmes sont spécialement conçus pour les former dans des domaines tels que l’agriculture durable et l’entrepreneuriat, favorisant ainsi leur intégration dans l’économie locale. Vers une amélioration de la situation Malgré les avancées, de nombreux défis subsistent. Les taux d’alphabétisation et d’accès à des soins de santé de qualité restent inégaux, et la violence à l’égard des femmes demeure un problème majeur. La célébration de la Journée Internationale de la Femme Africaine représente donc non seulement un moment de fête, mais aussi une opportunité de renouveler les engagements en faveur de l’égalité et de rappeler l’importance de poursuivre les efforts pour un avenir meilleur pour les femmes en Afrique centrale, et plus spécifiquement au Cameroun.

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Dette salariale des agents publics : l’État camerounais entame un vaste apurement de 57 milliards de F CFA

Entre rattrapage administratif et engagement politique, un signal attendu vers la stabilisation de la fonction publique. Le gouvernement camerounais a lancé, dès juillet 2025, une opération majeure d’apurement d’une dette salariale de 57 milliards de F CFA contractée auprès de quelque 178 000 agents publics. Il s’agit d’arriérés liés aux avancements d’échelon et de grade non pris en compte depuis l’introduction du nouveau système de gestion AIGLE. « C’est une réponse concrète à une attente ancienne et légitime des fonctionnaires. L’État honore ses engagements », a déclaré Joseph LE, ministre de la Fonction publique, lors d’un point conjoint avec le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, le 26 juillet. Dans le détail, 53,2 milliards seront versés à ceux dont les rappels sont inférieurs à 4,5 millions de F, soit 177 933 agents, à raison de 8 milliards par mois jusqu’en janvier 2026. Les 450 agents concernés par des montants supérieurs à 4,5 millions bénéficieront aussi de paiements, mais sur dossier, à déposer au ministère des Finances. « Ce plan est structuré, graduel et sécurisé », affirme un haut cadre du Minfi, soulignant que « les plus petits montants sont traités en priorité pour toucher un maximum de bénéficiaires rapidement ». Cette opération s’inscrit dans un contexte de réforme numérique de la gestion des ressources humaines, avec l’entrée en vigueur d’AIGLE, censée automatiser les évolutions de carrière. Cependant, la transition a engendré de nombreux retards. D’autres catégories d’agents verront leurs paiements échelonnés : les 175 agents en poste dans les missions diplomatiques seront régularisés dès septembre, tandis que 2 318 agents en détachement ou en disponibilité verront leur situation analysée courant 2026. Ce geste, perçu par les syndicats comme un « pas vers la normalisation du traitement administratif des carrières », reste à suivre avec vigilance. Car, comme le rappelle un syndicaliste du secteur éducatif, « des rappels ne devraient plus jamais prendre dix ans pour être payés ». Noël Ndong

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Présidentielle 2025 au Cameroun : les premières contestations électorales déposées

Entre recours juridiques et débat démocratique, le Conseil constitutionnel face à sa mission d’arbitre impartial À la suite de la publication de la liste définitive des 13 candidats retenus pour la présidentielle du 12 octobre 2025, plusieurs recours ont été déposés au Conseil constitutionnel. Ces requêtes, formulées dans les délais légaux, reflètent à la fois la vivacité du pluralisme politique et les tensions persistantes autour de l’interprétation des règles électorales. Parmi les recours les plus médiatisés figure celui de Léon Theiller Onana, conseiller municipal à Monatélé et militant du parti au pouvoir, le RDPC. Il conteste la régularité de la procédure d’investiture du président sortant Paul Biya, tout en sollicitant la suspension de deux membres du Conseil constitutionnel, invoquant une possible incompatibilité. Une démarche rare au sein des rangs du RDPC, qui suscite attention et prudence. Bertin Kisop, président du Cameroon Party for Social Justice (CPSJ), a quant à lui déposé trois requêtes : l’une visant l’invalidation d’une candidature concurrente, l’autre contestant son propre rejet, et la dernière s’interrogeant sur la composition actuelle du Conseil constitutionnel. Si ses demandes soulèvent des points de droit, elles traduisent aussi le besoin d’une meilleure transparence dans la communication institutionnelle. Deux autres candidats recalés – Bessiping (REFERE) et André Dibamou (Jeunesse Démocratique du Cameroun) – demandent la réhabilitation de leurs candidatures, évoquant des difficultés administratives, notamment dans l’obtention ou la validation des pièces requises. Conformément à la loi, le Conseil constitutionnel a dix jours pour statuer sur les recours. Son rôle d’arbitre indépendant est plus que jamais scruté, alors que l’enjeu principal reste la crédibilité du processus électoral et la confiance des électeurs. Ces premières requêtes signalent l’importance d’un dialogue continu entre institutions, partis politiques et citoyens, pour que l’élection présidentielle de 2025 soit non seulement régulière, mais aussi perçue comme légitime par l’ensemble des acteurs. Noël Ndong

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Parasitoses : une menace silencieuse mais persistante en Afrique centrale

Alors que plus de 5 milliards de personnes dans le monde pourraient être infectées par des parasites selon les données récentes, l’Afrique centrale reste une des régions les plus touchées, en particulier le Cameroun. Les conditions sanitaires, climatiques et structurelles favorisent la propagation de ces infections négligées. Ces maladies, souvent invisibles et asymptomatiques aux premiers stades, représentent un véritable défi de santé publique, de gouvernance sanitaire et de résilience communautaire. Maladies parasitaires au Cameroun Au Cameroun, les infections parasitaires les plus courantes sont : le Paludisme ; la Schistosomiase ; les Helminthiases intestinales ; l’Onchocercose ; la Loase. Ces infections touchent principalement les zones rurales et périurbaines. Selon les données du ministère de la Santé publique, plus de 30 % des enfants d’âge scolaire seraient infestés par au moins une forme de parasite intestinal. Ces infections affectent gravement le développement cognitif, le système immunitaire et la productivité des populations. Témoignage des experts La parasitologue Diane Paulier rappelle que « certains parasites peuventrester des années dans l’organisme, manipuler le système nerveux et même être à l’origine de troubles psychosomatiques, voire de tumeurs« . Ce constat alarmant est partagé par les acteurs sanitaires locaux, qui dénoncent aussi le manque de diagnostic efficace ; la confusion fréquente avec d’autres maladies chroniques ; la diffusion de traitements non homologués promus sur internet. Réponses et initiatives Face à ce constat, le Cameroun a mis en place plusieurs programmes nationaux de déparasitage, notamment dans les écoles, avec l’appui de l’OMS, de USAID et de l’UNICEF. Des campagnes de sensibilisation à l’hygiène, l’accès à l’eau potable, la cuisson des aliments sont aussi déployées. Cependant, la résurgence de certaines parasitoses, combinée à l’évolution génétique de certaines espèces, appelle à une réponse plus intégrée : renforcement du dépistage communautaire ; lutte contre la désinformation sanitaire ; l’amélioration des données épidémiologiques ; l’investissement dans la recherche. Ces efforts sont essentiels pour réduire l’impact des parasitoses et améliorer la santé publique en Afrique centrale. Noël Ndong

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Cameroun : réorganisation territoriale d’envergure à l’approche de la présidentielle de 2025

Nomination de 17 Préfets et plus de 60 Sous-Préfets : Paul Biya mise sur la stabilité et l’efficacité administrative. À moins de trois mois de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025, le Président Paul Biya a initié un double mouvement stratégique au sein du Commandement territorial. Le 22 juillet 2025, deux décrets distincts ont officialisé la nomination de 17 Préfets et plus de 60 Sous-Préfets à travers neuf des dix régions du pays. Cette vaste opération administrative intervient dans un climat politique tendu, et vise à consolider l’autorité de l’État, renforcer la gouvernance locale et anticiper les enjeux sécuritaires liés à la période électorale. Du département de la Vina à celui du Mbam-et-Kim, en passant par la Mefou-et-Akono, le Mayo-Tsanaga ou encore le Nyong-et-Mfoumou, de nombreux Préfets ont été nouvellement installés ou mutés. Plusieurs d’entre eux, tels que Sone Clément Ngoe, Samuel Monebo et Sop Mote Adeline Claude, accèdent à ces fonctions après avoir exercé en tant que Sous-Préfets, traduisant ainsi une volonté de promotion interne et de valorisation de l’expérience administrative de terrain. Parallèlement, plus de 60 Sous-Préfets ont été nommés dans les arrondissements clés de toutes les régions concernées, notamment dans les zones stratégiques du Centre, de l’Ouest, de l’Extrême-Nord, du Sud-Ouest et du Littoral. Ce renouvellement massif s’inscrit dans une logique d’optimisation du maillage territorial, en plaçant des responsables jeunes, expérimentés ou aguerris à la tête des circonscriptions, pour garantir la continuité de l’État et la proximité avec les populations. Ces nominations, qui suivent de près la conférence semestrielle des gouverneurs et les récentes mutations dans les forces armées, montrent clairement une approche coordonnée visant à sécuriser le processus électoral, à apaiser les tensions locales et à assurer une gestion fluide et réactive de l’administration publique. Il s’agit là d’une manœuvre stratégique du pouvoir central pour anticiper les défis à venir et maintenir la paix sociale avant, pendant et après le scrutin. Noêl Ndong

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Cameroun : Marc Brys claque la porte des Lions Indomptables

Le technicien belge Marc Brys a officiellement démissionné de son poste de sélectionneur de l’équipe nationale du Cameroun. Dans une lettre adressée aux autorités camerounaises le 21 juillet, Brys invoque des « manquements contractuels graves », notamment deux mois de salaires impayés pour lui et son staff. Un départ qui survient dans un climat de tension persistante entre la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) et le ministère des Sports, source de blocages depuis sa nomination en avril 2024. Cette démission pourrait avoir des conséquences lourdes pour les Lions Indomptables. À quelques mois de la CAN 2025 et en pleine campagne qualificative pour la Coupe du Monde 2026, le Cameroun se retrouve sans sélectionneur. La Fecafoot, qui a pris acte de la démission, doit désormais trouver en urgence un remplaçant, dans un contexte institutionnel toujours tendu. Sur le plan juridique, Marc Brys menace de saisir le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) pour rupture abusive de contrat. Cette affaire pourrait ternir davantage l’image de la gouvernance du football camerounais à l’international. Enfin, ce nouveau feuilleton ravive les inquiétudes sur la stabilité de la sélection nationale, déjà fragilisée par des crises internes récurrentes. Le prochain sélectionneur devra composer non seulement avec des enjeux sportifs majeurs, mais aussi avec un environnement administratif profondément divisé. Noël Ndong

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