28 septembre 2026

CONAC (Cameroun) : A Mbankomo, la lutte contre la corruption passe à l’ère de l’intelligence artificielle

CONAC (Cameroun) : A Mbankomo, la lutte contre la corruption passe à l’ère de l’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle ne transforme pas seulement l’économie et l’administration. Elle modifie aussi les méthodes employées pour frauder, dissimuler des opérations et contourner les mécanismes de contrôle. C’est face à cette mutation que la Commission nationale anti-corruption (CONAC) a réuni, du 14 au 25 septembre 2026 à Mbankomo, une centaine de cadres de plusieurs administrations.

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Douala (Cameroun) : les grands chantiers au coeur de la tournée stratégique de Dion Ngute

Premier ministre, Joseph Dion Ngute, a effectué vendredi dernier une visite de travail dans la région du Littoral. De la réhabilitation de la Route nationale n°3 à la future zone industrialo-portuaire de la Dibamba, en passant par la pose de la première pierre du complexe hôtelier Kempinski Shekinah Palace à Bonanjo, cette descente a mis en lumière les priorités du gouvernement en matière d’infrastructures et d’investissements.

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TRADEX dans le Septentrion (Cameroun) : Garoua au cœur d’une nouvelle séquence d’investissement

À la Préfecture de la Bénoué, le Directeur général de TRADEX, Emmanuel Patrick Mvondo, a échangé avec le préfet Oumarou Haman Wabi sur les investissements projetés dans le département. Une rencontre qui illustre l’ancrage territorial croissant de l’entreprise dans le Septentrion.

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La réaction de l’UCE révèle aussi une transformation progressive de la diaspora camerounaise en France

Saint-Mammès en France: le combat d’une maire devient celui de la diaspora camerounaise

Après la condamnation de l’auteur de propos racistes et discriminatoires visant Leslie Halleur Echaroux, l’Union des Camerounais de l’Étranger élève la voix. Au-delà d’une affaire judiciaire, la diaspora camerounaise revendique sa place dans le combat citoyen contre toutes les formes de haine. Saint-Mammès, petite commune de Seine-et-Marne, devient le théâtre d’un débat qui dépasse largement ses frontières municipales. Dans un communiqué publié le 27 septembre 2026, l’Union des Camerounais de l’Étranger (UCE) exprime son « plus ferme indignation » face aux propos haineux, racistes, sexistes et discriminatoires visant Leslie Halleur Echaroux, maire de la commune. La condamnation judiciaire de leur auteur constitue, pour l’organisation, une première réponse. Mais elle ne saurait suffire à épuiser le sujet. L’UCE entend inscrire cette affaire dans une réflexion plus large sur la protection des élus, la dignité humaine et le respect des principes républicains. Quand l’attaque personnelle vise aussi la République Pour l’UCE, une frontière fondamentale doit être préservée : celle qui sépare la critique politique ou municipale – inhérente au fonctionnement démocratique – des attaques fondées sur l’origine, la couleur de peau, le sexe ou l’orientation sexuelle. Leslie Halleur Echaroux a été élue par les habitants de Saint-Mammès. Son mandat lui confère une légitimité démocratique qui ne peut être remise en cause par des considérations liées à son identité personnelle. S’attaquer à une élue en raison de ce qu’elle est plutôt qu’en raison de ce qu’elle fait revient, selon l’UCE, à déplacer le débat démocratique vers le terrain de la discrimination. La nuance est importante : elle permet de défendre simultanément la liberté du débat public et le droit de chacun à être protégé contre les comportements discriminatoires. Une diaspora qui prend position La réaction de l’UCE révèle aussi une transformation progressive de la diaspora camerounaise en France. Ses organisations ne se limitent plus aux questions relatives au Cameroun. Elles entendent également participer aux débats qui concernent la société française, dans laquelle vivent, travaillent, étudient et exercent leurs responsabilités de nombreux Camerounais et Franco-Camerounais. Le soutien apporté à la maire de Saint-Mammès s’inscrit dans cette logique. L’UCE ne défend pas seulement une personne : elle affirme le droit de tout citoyen à exercer des responsabilités publiques sans être ramené à son origine ou à son identité. Cette prise de position possède également une portée symbolique. La diaspora camerounaise compte parmi les communautés africaines fortement implantées en France. Sa capacité à intervenir sur les questions de citoyenneté, de discrimination et de cohésion sociale participe à son inscription dans l’espace civique français. La justice, puis la vigilance citoyenne L’UCE salue le courage et la résilience de Leslie Halleur Echaroux et appelle les habitants de Saint-Mammès, les associations et les pouvoirs publics à ne pas banaliser les discours de haine. L’organisation insiste parallèlement sur la nécessité de laisser la justice poursuivre son travail dans le respect de l’État de droit et des procédures en cours. Car l’enjeu dépasse désormais le seul cas de Saint-Mammès. Dans une démocratie, l’élection ne protège pas un responsable public contre la critique ; elle ne doit cependant jamais devenir un prétexte pour légitimer la haine ou la discrimination. Pour la diaspora camerounaise, cette affaire devient donc un marqueur citoyen. Elle rappelle que l’intégration ne signifie ni effacement des origines ni retrait de la vie publique. Elle peut aussi signifier prendre part, aux côtés des autres citoyens, à la défense des principes communs. À Saint-Mammès, l’UCE entend ainsi faire du soutien à Leslie Halleur Echaroux un message plus large : la diversité peut être une réalité sociale ; l’égalité demeure un principe républicain.

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De la CEMAC au marché continental, le chef de la diplomatie camerounaise défend une intégration africaine adossée à la transformation industrielle, à des financements plus accessibles et à une réforme de l’architecture économique mondiale. Pour Yaoundé le véritable test est désormais la capacité du Cameroun à produire, transformer et conquérir les marchés africains.

Lejeune Mbella Mbella : le Cameroun veut faire de la ZLECAf un accélérateur de puissance économique

De la CEMAC au marché continental, le chef de la diplomatie camerounaise défend une intégration africaine adossée à la transformation industrielle, à des financements plus accessibles et à une réforme de l’architecture économique mondiale. Pour Yaoundé le véritable test est désormais la capacité du Cameroun à produire, transformer et conquérir les marchés africains.

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