Esclavage : Charles III exprime son horreur, Londres envisage des excuses, mais refuse de payer
À Antigua-et-Barbuda, le roi britannique reconnaît la monstruosité de la traite transatlantique. Le Premier ministre Andy Burnham ouvre la voie à un dialogue sur des excuses officielles, tout en excluant les réparations financières. Face aux revendications des Caraïbes, une question explosive ressurgit : peut-on réparer l’histoire avec des mots et des promesses de développement ?


